En bref
En 50 ans, le sanctuaire de la réserve naturelle de Cerbère-Banyuls a ressuscité la Méditerranée : la biomasse y est 30 fois plus importante que sur le reste du littoral.
Au large de la côte rocheuse entre Banyuls-sur-Mer et Cerbère, une portion de Méditerranée fait figure d’exception. À quelques encablures de l’Observatoire océanologique de Banyuls, la réserve naturelle protégée abrite une zone de protection intégrale où presque toute activité humaine est interdite. Un laboratoire à ciel ouvert devenu, en 50 ans, l’une des démonstrations les plus concrètes de l’efficacité des aires marines protégées.